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La concertation préalable de 2015

Le projet des accès définitifs du pont Flaubert, rive gauche, entre dans le champ des dispositions des articles L.103-2 (anciennement L.300-2) et R.300-1 du code de l’Urbanisme. A ce titre, il a fait l’objet d’une concertation préalable associant les habitants, les associations locales et toute autre personne concernée.

La concertation préalable de 2015

La concertation s’est déroulée du 13 avril au 31 mai 2015

Le public a été invité à participer de plusieurs manières :

  • en se rendant à des réunions publiques,  
  • en renvoyant un coupon T joint aux documents sur le projet,
  • en posant ses questions et en donnant son avis sur ce site Internet.

 

Les enseignements de la concertation

> Télécharger le bilan de la concertation

A l’issue de la concertation, le maître d’ouvrage a retenu un certain nombre de points d’accord autour du projet permettant d’engager les prochaines étapes. 

Le projet est attendu et partagé
Une large majorité des participants à la concertation a confirmé la nécessité de le réaliser. Les objectifs de finalisation des raccordements du pont à Sud III, d’amélioration du lien entre les deux rives de la Seine et de contribution au développement de l’Ecoquartier Flaubert ainsi qu’à l’accessibilité des installations industrialo-portuaires sont massivement partagés. 

L’itinéraire par le pont Flaubert ne constitue pas un contournement
Le pont Flaubert relie deux infrastructures radiales (Sud III et A 150) fortement circulées, qui desservent une zone urbanisée située à proximité du cœur de la métropole. La réalisation de ses accès définitifs rive gauche ne constituera pas un contournement. Le projet est pleinement complémentaire au projet de liaison A 28 - A 13/Contournement Est de Rouen.

Le projet participe à la réalisation d’un grand projet urbain
Il est conçu en cohérence avec le projet de l’Ecoquartier Flaubert porté par la Métropole Rouen Normandie. La requalification en voirie urbaine de l’extrémité de Sud III comprise entre l’échangeur de Stalingrad et l’avenue Jean Rondeaux favorise la transparence urbaine et assure l’accès privilégié à la Seine du secteur Nord du Petit-Quevilly. 

Le projet est volontariste sur le plan environnemental
L’Etat prend toutes les dispositions permettant de limiter les impacts sur l’environnement et le cadre de vie. Outre ses obligations, il fait, en particulier, le choix d’installer des protections phoniques sur l’intégralité du linéaire du projet. Il envisage une qualité environnementale du chantier proche du niveau permettant une certification. 

Le projet est à dimension multimodale
Le projet s’articule avec la politique de transports en commun de la Métropole Rouen Normandie qui prévoit les futures lignes T4 et T5. Il permet également de préserver les moyens de desserte ferroviaire actuels (pour les activités portuaires, logistiques et industrielles) et futurs (ligne nouvelle Paris-Normandie) du secteur. 

Les accès rive droite ne sont pas oubliés
Dans le cadre du contrat de plan Etat - Région 2015 - 2020, intégrant un financement pour les études d’amélioration des accès rive droite, l’Etat réitère son engagement à lancer rapidement les réflexions correspondantes, en lien avec le projet urbain d’ensemble du secteur et en partenariat avec les services des collectivités intéressées. 

Le coût et les enjeux du projet sont proportionnés
Le projet est de haute technicité et s’inscrit dans un cadre urbain très contraint, marqué également par le passé industriel du site. Les travaux vont se dérouler sans interrompre la circulation sur le réseau de voiries du secteur, et notamment sur le pont Flaubert et Sud III, a n de préserver les activités économiques et de limiter la gêne des automobilistes. Les conséquences en termes de bruit seront minimisées par la mise en place d’écrans acoustiques sur toute la longueur de l’infrastructure. 

La plus grande attention sera portée à la phase "travaux"
Anticipation du chantier, ordonnancement fin, coordination avec les autres chantiers du secteur, maîtrise des gênes occasionnées, information maximale et transparence absolue constituent les exigences que se fixe la maîtrise d’ouvrage.